IRMISE - Impact des Rejets de Micropolluants et résidus de médicaments Issus de Stations d’Epuration sur l’aval du bassin versant de l’Arve et la nappe du genevois

IRMISE Arve aval

 

Le projet IRMISE Arve aval porte sur l'Impact des Rejets de Micropolluants (et résidus de médicaments) Issus de Stations d'Epuration sur l'aval du bassin versant de l'Arve et la nappe du genevois.

La finalité de ce projet Interreg IV A France-Suisse se déroulant de 2012 à juin 2015, visait à mieux connaître et maîtriser les risques de pollution des eaux de l'Arve et de la nappe du Genevois par les micropolluants, notamment par les résidus de médicaments et détergents/désinfectants liés à la santé. Il s'agit de pérenniser la qualité de la ressource en eau potable de ce bassin de vie transfrontalier.

IRMISE a été bâti en appui sur le site pilote de Bellecombe -SIPIBEL-, sur les effluents hospitaliers et stations d'épuration urbaines.

 

Un projet en 4 volets

Volet 1 - Un observatoire des micropolluants dans l'eau, recherchés dans les effluents de stations d'épuration, l'Arve, le Rhône et la nappe du Genevois.

Volet 2 - Une étude de modélisation permettant d'estimer les flux de micropolluants.

Volet 3 ‐ Une étude stratégique qui met en perspective les autres actions du projet et doit aboutir à l’élaboration de scénarios de gestion de l’eau et des flux de micropolluants.

Volet 4 ‐ Un volet animation et communication, comportant notamment l'organisation de la conférence Eau & Santé des 26-27 mars 2015 sur les médicaments dans le cycle urbain de l'eau

 

Une assise forte dans le territoire

IRMISE a été bâti en appui sur les acteurs du territoire responsables de la gestion de l’assainissement, du milieu et de la ressource en eau en France et en Suisse. 

 

 

Il mobilisait également l’INSA de Lyon en tant que partenaire scientifique et le Graie, qui a assuré l’animation technique et scientifique du projet. Le projet a bénéficié du soutien technique et financier de l’Union Européenne (fonds FEDER), de l’Agence de l’Eau RMC, de la Région Rhône-Alpes et de l’Agence Régionale de la Santé (ARS).