Pluie - Micropolluants - Lyon
Rôle des techniques alternatives sur la gestion des micropolluants dans les RUTP

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15 juin 2015
laetitia-graie

Sites Mega

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Le deuxième site (Gestion centralisée) est le site de chassieu ( Bassin de rétention/décantation et bassin d’infiltration) . Ce site est un site de l’OTHU (www.othu.org) instrumenté complètement depuis 2002. Il draine un bassin versant urbain de 185 ha imperméabilisé à 70% environ au moyen d’un réseau séparatif dont la partie pluviale est rejetée en nappe via un bassin de retenue suivi d’un bassin d’infiltration. L’avantage du site est (i) qu’il est représentatif d’un milieu urbain, (ii) qu’il est déjà instrumenté de manière continue en quantité (débit, hauteur dans les différents compartiments jusqu’à la nappe), qualité (MES (Turbidité), pH, conductivité, température et O2 en nappe) et équipé de dispositifs de prélèvement déjà calés pour les mesures des micropolluants tant minéraux qu’organiques.
Il a déjà été le support de mesures antérieures en termes de micropolluants (Métaux, HAP, Alkylphénols, pesticides) sur les apports venant du bassin versant (Becouze, 2010) dans le cadre du projet ESPRIT du pôle de compétitivité Axelera. Des mesures de concentrations moyennes évènementielles sur métaux, HAP, Alkylphénols et dérivés, pesticides, PBDE, Bisphénol A sur le bassin de retenue en entrée et en sortie (Sébastian, 2013) dans le cadre de l’ANR INOGEV et l’Action ZABR BR-TOX ont également été réalisées mais sur peu d’évènements pour les pesticides, PBDEs et Alkylphénols. Les protocoles très lourds nécessaires à une bonne appréhension de l’efficacité de ces systèmes centralisés ainsi que la composition des incertitudes liées y sont cependant rodés et ont fait l’objet de publication au sein d’URBIS ou de livrable de projet ANR INOGEV (Ruban et al. 2010, Sébastian et al. 2011). De plus, comme nous l’avons évoqué les polluants cibles liés aux usages urbains et entrainés par les eaux de pluie ont déjà fait l’objet d’un état initial sur ce site. Notons en outre que des données antérieures ont été acquises sur les retombées atmosphériques de ces micropolluants (Becouze-Lareure 2010 et Sébastian 2013).